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Vous les femmes me faites peur,hélas je vous aimes tant,

Trop de larmes en mon coeur,une flemme de sentiments.

J'ai besoin de votre amour,de votre protection,

Pour guider mon parcours de divines intuitions.

Pourquoi suis-je si timide,croyant même plaire pourtant?

Qui m'a donc mit cette bride,freinant tous mes élans?

J'aime bien trop la douleur pour ne pas être sur Terre,

Et préfère vos malheurs même s'ils me laissent par terre.

Vous m'avez tant fait souffrir que je pensais parfois,

Laisser mes veines s'ouvrirent ou me pendre à vos bras.

La vie serait trop rèche sans une âme féminine,

Serait comme une peau de pêche que le ver envenime.

Mais que puis-je apporter en étant si enfoui?

Mon amour-liberté depuis longtemps s'enfui.

Pas par un manque d'envie,Mon Dieu,bien au contraire,

Les femmes sont paradis,au mieux,représenté sur Terre.

Le jour viendra sûrement où me tournant vers vous,

Flotterons des sentiments venus de je ne sais où.

Il n'y à que le méritant qui accède à l'amour,

J'attends donc patiemment le remède à mon tour....

# Enviado em Segunda 02 Julho 2007 15:35

aller rep!!!!!!!!

aller rep!!!!!!!!
Un grondement sourd à peine rythmé par les pas de Mokmoka embrumait Khenifra. Celui-ci se mit à chanter doucement, puis de plus en plus fort, mais cessa de peur d'être ridicule. Il traversa ashbaro, et bizarrement sourit a bouchra qui le regardait d'un oeil clair. Plus vite qu'il ne l'aurait pensé, il se retrouva devant douche essalam.

Les tempes
de Mokmoka battaient. Comme personne n'arriverait, il attend une nouvelle fois encore et encore... puis il décida d'attendre.
I
l attendit une heure. Puis deux. Au bout de trois heures, désespéré, il tourna les talons et s'en alla. Mais à peine fut-il en route qu'un appel attira son attention. Il fit volte-face, et aperçut Soussou .
- Je... e
xcuse-moi, dit-elle. Je suis désolée, je... je...
- Tu es si séduisante
, la coupa Mokmoka.
- me
rci, ajouta Soussou.
Mo
kmoka pénétra dans entourage des bizos avant de se laisser choir sur une arbre. Mais soudain, Soussou se jeta sur lui. Sans qu'il n'ait eu le temps de réagir, elle l'embrassa fougueusement. Cela dura longtemps. Mokmoka sentait son coeur battre la mesure de cette musique silencieuse... Cela était doux, comme à chaque fois. Cela n'en finissait plus... jusqu'à ce que les lèvres de Soussou se détachent, pour glisser dans un souffle imperceptible:
- Tu m'
as manqué...
Ils
se regardèrent. Mokmoka approcha sa bouche de l'oreille de Soussou et chuchota:
- Je t'aime...
Bien sû
r, il lui avait déjà dit qu'il l'aimait. Bien sûr, il lui avait dit des milliers de fois. Mais ce sentiment était toujours le même. Il voulut le lui dire.
- Depuis dé
trois semaines que ton sourire illumine mes rêves, je n'ai jamais eu d'autre amour que le tiens.
- Oh... c'est bien
vrai?
- Oui, c'est vrai.
- Mon coeur... ce qu
e tu me dis, c'est la chose la plus belle que jamais je n'ai entendue. Tu es aussi tendre à l'intérieur qu'à l'extérieur.
Mokmoka ro
ugit. Il se sentait bien. Au loin, un harrar criait. Tout près, son coeur battait. Là-bas le jour passait... ici, tout était arrêté.
- Ma puc
e... Soussou...
Mais il ne put con
tinuer. Une fois de plus, leurs lèvres se rejoignirent. Ils déliraient presque tant la fièvre les gagnait... ils étaient en haut d'un caliptus, en train de s'aimer à l'air libre. Près d'eux, Ehab Tawfik chantait ''Anani'' en les regardant. Comme frappé d'un coup de foudre, Mokmoka fasciné eut à peine le temps d'apercevoir, dans un éclair, comme dans une toile de Rachid, Soussou réincarnée en sirène... Ecume bouclée, vagues ébouriffées, ciel baigné de nuages qui font cligner la lune, commissures nacrées de lèvres de coquillages, le sourire émaillé de corail blanc, la voix lactée et les seins nus étoilés de mer... tout disparut lorsque Mokmoka rouvrit les yeux.
- Marions-nous
...
- Pourquoi n'est-
ce pas déjà fait?
Ils rirent. Ils étaient he
ureux.
Toute l
a nuit, ils restèrent enlacés, à parler, ou à s'embrasser.
- Je t'ai déjà
parlé de Zman? Demanda Mokmoka.
- Non.
- Il
m'a dit un jour que je ne pourrais jamais séduire qui que ce soit, même une folle.
- Il
ne faut pas écouter ce genre d'idioties... comment pouvait-il te dire ça, à toi, qui es si... gentil!
- Tu ne le
connais pas. Sa bêtise dépasse l'entendement.
- Je veux bien t
e croire!

Ils s
'embrassèrent pendant des heures. Des jours. Des années. Si d'aventure vous ne croyez plus à l'amour, sachez qu'en ce moment même ils s'embrassent quelque part

# Enviado em Segunda 02 Julho 2007 15:33

alors tu es triste????

alors tu es triste????
Alors nous voici à la fin
La mort va nous prendre enfin
Ensemble nous mourrons,seuls,
Jamais ne nous reverrons,seuls

Au-delà,au-delà nous sommes
Ensemble nous bruleront,moi
t'aimant comme une pauvre pomme
Et toi,seule,qui ne m'aimait pas
Ton serviteur dévoué pleure
Car il a échoué sans toi
Et maint'nant,aujourd'hui tu meurs
Je ne peux pas vivre sans toi

Au-delà,au-delà je meurs
Mais toi tu vivras encore,non?
Non bien sur,par
ce qu'il est l'heure
La mort ignore le pardon

Nous mourrons et la lumière noire est si terne
Pourquoi ce lot infâme,cette mort aussi triste?
Pour comprendre combien les mourants nous bernent
Et enfin se dire que rien n'est plus triste

# Enviado em Segunda 02 Julho 2007 15:29

j'aime .......... guitare b1 sur

j'aime .......... guitare b1 sur

# Enviado em Segunda 02 Julho 2007 15:24

Modificado em Terça 27 Novembro 2007 14:55

i.......

i.......
pour aime s facile pour dire c dificille et pour oublie c impossible

# Enviado em Segunda 02 Julho 2007 15:16